Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 11:21

Elle se leva, les quelques murmures qui résonnaient encore disparurent complètement. Elle se dandina légèrement et s’éclaircit la voix :
- Bonjour, je m’appelle Maelström.
- Bonjour Maelström ! Répondirent-ils en cœur
- Voila, je suis un tourbillon et j’ai des pulsions irrésistibles. Je… je n’ai emporté personne depuis 3 semaines…


Des applaudissements se firent entendre et s’interrompirent pour la laisser reprendre.


- J’ai un boulot très intéressant, j’aime le faire, mais cet amour, des fois, il prend le contrôle et je fais n’importe quoi. Je ne sais pas comment vous décrire cela, je sens la passion monter en moi, c’est si fort et je ne vois pas toujours les limites. Ce qui doit être fait ou non. Je fais des trucs bien, hein ! Je suis une vraie pro vous savez ! Vous avez peut être entendu parler de mon action avec ces deux bateaux… Heu… l’un des deux était avec des voiles noires et l’autre était Hollandais… Rha, vous savez, avec ces humains bizarres, avec les coquillages…


Des hochements de têtes répondirent à son coup d’œil interrogatif, elle reprit :
- On a qualifié mon travail de tourbillon infernal, d’un acte digne des Dix Commandements, comme l‘ouverture de la Mer Rouge ! J’étais vraiment fière de moi et j’ai eu le droit à de nombreux compliments, ainsi que plusieurs permissions de libre action. Et là, je ne sais pas, j’ai perdu les pédales. J’ai essayé de faire mieux et je n’ai pas pu faire quoi que ce soit de valable.


Elle prit une pause et après avoir regardé son assemblée, elle trouva le courage de continuer.


- Vous savez, je crois que le succès m’est monté à la tête. J’ai fait plusieurs actions, certaines sont passées inaperçues et j’ai eu des reproches sur d’autres. J’ai… Enfin, il y avait ce lac, avec ce pécheur sur sa barque. C’était tellement tentant, ce calme plat ! J’ai fait mon truc et pfff ! C’était exceptionnel, une aspiration directe et constante. Mais, on m’a dit que je m’étais trompée, que la zone était interdite car trop fragile. Il parait que j’ai libéré des poissons carnivores préhistoriques, quelque chose dans le genre et qu’il y avait eu des dégâts chez les humains au delà de mes prérogatives. Comme je bénéficiais encore des avantages liés aux bateaux, on m’a donné un simple avertissement. Je voulais vraiment m’arrêter après ça, me calmer, retrouver un travail exemplaire comme j’en ai eu durant des cycles et des cycles. Mais je ne sais pas, j’ai perdu pied.


Elle fit une nouvelle pause.


- Je me suis mise à faire n’importe quoi, je me suis attaquée à de trop grosses choses. Vous savez tous comme les humains sont tentants avec leur manie de s’aventurer là où ils ne devraient pas, avec leurs grosses constructions… Je me suis lancée contre l’un de leur super cargo, une bête magnifique. C’était un œil digne d’un de mes grands jours, mais là encore, je me suis plantée. Je n’ai pu aspirer personne et il y a eu des dégâts. Ils transportaient des « trucs », je ne sais pas ce que c’était, mais apparemment, c’était dangereux. Je me suis enfuie et je n’ai pas dit que c’était moi qui étais responsable. J’ai laissé un stagiaire des tempêtes prendre pour moi. Le pauvre, on l’a renvoyé s’occuper des rosées dans le centre des continents nord. J’ai essayé de m’arrêter, vraiment. Mais, chaque fois, je pensais faire mieux et je n’ai fais que tout faire empirer. J’ai aussi voulu innover, je me sentais assez forte pour ça. J’ai absolument voulu aspirer une vache. Je me suis dit que c’était assez bon, que cela me remonterait. Après tout, Tornade le fait sans cesse et il a toujours des compliments ! Cela m’a pris beaucoup de temps, d’énergie… Parce que mine de rien, un tourbillon d’eau sur les terres, ce n’est pas courant, ni à la porté de tout le monde.


Elle se redressa avant de s’affaisser.
- J’ai réussi, enfin presque et là, ils me sont tous tombés dessus. Soit disant parce que j’avais ouvert une nouvelle faille entre deux univers. Mais c’est facile de m’accuser, hein ! Après tout, nous savons tous que les humains ont créé la première ! Enfin, je n’essaie pas de minimiser les choses, je sais que j’ai eu tort. J’ai été mise à pied. Je n’ai la possibilité de faire mon travail que sous le contrôle d’un tuteur. Je n’ai plus le droit d’emporter les gens, je dois me contenter pour le moment d’exercices de base, tant que je n’ai pas résolu mes problèmes d’impulsivité. A trop vouloir en faire, j’en suis réduite à faire le boulot d’une débutante. Alors, voila, je suis dépendante et j’espère que je pourrais trouver la force de contrôler mes pulsions parmi vous.


Elle reprit sa place, sous des applaudissements nourris. Peut être que cette thérapie l’aiderait et lui permettrait de redevenir la meilleur dans sa partie…

 

Gwenaëlle C., le 15/12/11

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 09:30

- Alors, vous vous sentez prête ?
C’était une question simple mais il lui était difficile de lui répondre de façon claire ou bien concise. Elle frissonna mais pas de froid. Il faisait chaud dans la pièce mais machinalement elle referma ses bras autour d’elle. Elle était pieds nus, ne portant qu’une culotte et un simple débardeur. Elle regarda l’homme derrière sa machine et tenta un piètre sourire.
- Je me sens terrifiée.
Elle soupira et secoua la tête.
- J’ai tellement de mal à croire que tout cela puisse être possible, que l’on puisse réparer tout ça…
- En vérité, il y a un risque, nous en avons déjà parlé. Sans compter que cela peut ne pas marcher, malgré mes tests.


Il bougea sur la droite et sorti de derrière sa console pour la rejoindre.
- Ce n’est pas infaillible et nous sommes dos au mur. Mais en aucun cas, je ne vous demande de vous sacrifier.
Il posa doucement sur ses épaules. Sa peau était brulante, elle semblait si fragile, mais il savait que ce n’était qu’une apparence. Cette femme devant lui était un mystère, malgré les heures qu’ils avaient pu passer ensemble. C’était une survivante, une femme d’une autre époque. Il plongea son regard au fond de ses yeux verts et lui souffla :
- On y va ?
Elle sourit et se dégagea doucement de l’étreinte de l’homme.
- Oui.


Elle s’installa seule dans l’appareil, effectuant chaque geste lentement. Elle se mit à parler sans vraiment s’en rendre compte.
- C’était tellement dur. J’avais constamment l’impression que cette chose était en moi, comme un parasite. Je n’en voulais pas. Presque pendant tout le mois, je sentais la bête se rouler au fond de moi, ce n’était pas très fort, mais je sentais cette présence, constamment.
Elle fit une pose et termina de sangler son pied droit
- Les jours qui précédaient la pleine lune, je la sentais remonter à la surface, je la sentais chercher une issue, pour sortir. J’avais parfois l’impression que j’allais me dédoubler. Que ma peau n’attendait qu’une occasion pour se déchirer. Et puis mes yeux…
Elle secoua la tête
- Cette lumière… Je la voyais de partout, même pendant la journée. Lumineuse, froide, j’arrivais à voir ce que les autres personnes ne voyaient  pas. La luminescence de la lune se mélange à la lumière chaude du soleil et personne ne le sait, personne ne le sent. Et la nuit… La lune, la nuit, c’était si doux, si fort ! Enfin uniquement la lune, pas la transformation. Ca…
Une fois de plus, elle ne raconta pas. Elle s’était déjà ouverte à lui, mais elle n’avait jamais parlé de la transformation. Il se doutait de la douleur qu’elle pouvait ressentir quand ses muscles se cassaient, ses ligaments s’étiraient jusqu’à se briser…


Ses mains qui s’affairaient sur l’attache de son pied gauche s’arrêtèrent un instant, alors qu’elle réfléchissait.
- Quand la malédiction a été levée, j’ai pensé que c’était un miracle. Je l’ai cru pendant quelques mois. Je pouvais enfin sortir sans me méfier de la date, sans craindre de m’emporter et de perdre le contrôle. Mais rapidement…
Elle se redressa et le fixa.
- Personne n’aurait pu l’imaginer. Cette bête, elle faisait partie de moi. Elle n’était ni une malédiction, ni une erreur. Elle faisait partie d’un tout. Il ne se passe pas une nuit sans que je me réveille en paniquant car je ne la sens plus en moi.
Elle baissa à nouveau les yeux et attrapa la ceinture qu’elle entreprit d’attacher.
- Le monde… Qui aurait deviné que les monstres que nous étions faisaient à ce point partie du monde ? Que la nature avait besoin de cet équilibre pour ne pas se briser !
Elle inspira, elle avait terminé de s’attacher. Il l’avait écouté sans rien dire, elle savait qu’il était prêt. Il ne lui restait qu’à appuyer sur un bouton pour lancer la machine. Ils arriveraient peut être à sauver le monde. Peut être pas, mais ils devaient essayer. Et elle était prête à se sacrifier. Elle avait peur de redevenir une bête, mais ce besoin était devenu trop pressant. Elle avait besoin de retrouver son unité, de retrouver cette partie d’elle qui avait disparu une nuit d’été.
- Bref. Allons-y. Maintenant !


Elle ferma les yeux, elle avait tout de même peur de flancher. Elle sentit plus qu’elle n’entendit le bouton s’enfoncer. Un ronflement s’éleva de la machine derrière elle et un courant électrique commença à parcourir sa peau. Elle rouvrit les yeux et fixa du regard la partie de la machine qui lui faisait face. Une lumière blanche commença à apparaître au cœur la partie en verre, juste en face de son visage. Elle se fit de plus en plus forte, mais resta froide. Elle lui rappela la luminescence de la lune, cette pale lumière qui l’enveloppait certaines nuits. Elle se pencha en avant et elle se laissa envelopper par cette lueur. Au début rien ne se passa, puis elle senti plus qu’elle n’entendit ce grognement si familier au fond de ses entrailles….


Gwenaëlle C., le 06/12/11

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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 17:14

Daniel n’en revenait pas. Voila des heures qu’il lavait les voitures de M. Miyagi. Normalement il devait l’aider, l’entrainer, lui faire travailler son karaté et il se retrouvait à laver les voitures. Non vraiment, il ne comprenait pas. Il fallait reconnaître que les voitures  du vieux japonais étaient magnifiques. Elles étaient, pour la plupart, en bon état. Quelques unes auraient besoin d’un peu de réparation, d’un coup de peinture par endroit, mais dans l’ensemble, c’étaient de belles pièces. Daniel frottait, encore et encore. Il avait mal au bras, il avait chaud, malgré le soleil qui était en train de se coucher. Depuis combien de temps astiquait-il ? Bien quatre heures… Il décida de s’accorder une pause, il avait encore tellement à faire et il n’avait toujours aucune explication de la part de M. Miyagi.


Il jeta son éponge et alla se chercher à boire. Cela faisait du bien de se redresser, de s’étirer. Ses muscles étaient douloureux, son dos était tout contracté. Il s’étira une fois, puis encore une fois. Puis, il fit rouler sa tête de droite à gauche. Sa nuque craqua et il fit la grimace. Il décida de faire quelques pas, et regarda dans la maison. Il apercevait le vieil homme par l’une des fenêtres ouvertes. Il était assis sur ses genoux, la tête légèrement baissée et les yeux fermés. Il semblait méditer. Daniel avait déjà vu le japonais s’agenouiller devant le petit autel. C’était un endroit tout simple, Daniel ne comprenait pas la signification de tout ce qui s’y trouvait, mais il avait un immense respect pour ce petit bout de mur. Son maître était donc agenouillé, les yeux fermés et ne bougeait pas d’un millimètre. Daniel se sentit d’un coup très mal, il se percevait comme un voyeur en train de voler l’intimité de quelqu’un. Il n’aima pas cela, il valait mieux que ça et surtout, même s’il était bizarre, M. Miyagi avait toujours été très gentil avec lui.


Daniel retourna à sa tache et recommença à astiquer les voitures. Au bout d’un moment, il entendit un bruit derrière lui et M. Miyagi se pencha au dessus de lui. Son mouvement ne lui convenait pas. Il lui saisit la main droite et l’obligea à faire des mouvements dans le sens des aiguilles d’une montre et l’inverse pour la main gauche. Puis il repartit aussi vite qu’il était arrivé. Daniel soupira. Il avait scrupuleusement effectué ces mouvements toute l’après-midi et lorsqu’il se relâchait, c’était le moment que choisissait M. Miyagi pour venir le surveiller. Il allait sans doute être déçu. Mais qu’est-ce que Daniel se racontait, comme il pourrait être déçu de la façon de laver une voiture ? Il fut tenté un instant de jeter littéralement l’éponge, mais il avait presque terminé. Il décida donc de continuer, au moins il aurait la satisfaction du travail accomplie.


Daniel doutait sérieusement. Si M. Miyagi l’avait défendu contre les brutes, avec un karaté tel qu’il ne l’avait jamais vu, est-ce qu’il était vraiment apte à le former ? Comment allait-il faire lors du tournoi ? Il allait se faire écrabouiller. Peut être que le vieux japonais était fou. Un bon ancien karatéka, mais également un fou. Après tout, il parait que les arts martiaux conservent, alors peut être que c’est pour cela qu’il avait gardé cette vivacité et ces reflexes. Mais pouvait-il l’aider ? Daniel passa le dernier coup de chiffon, les voitures étaient rutilantes sous la lumière de la lune. Il rangea son matériel, rinça les seaux et les chiffons et s’éloigna, en massant ses bras endoloris. Que lui réserverait le vieil homme demain ?

 

Gwenaëlle C., le 22/11/11

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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 11:40

Zerol leva les yeux du corps qui gisait inerte à ses pieds et contempla sa victoire. Il enjamba son ennemi et fit encore un pas en avant, se trouvant au bord de la tour sombre. Les terres où se posait son regard étaient désormais à lui. A perte de vue, son territoire et plus personne pour s’opposer à son triomphe.

Il sentait dans son dos le ronronnement régulier de sa machine infernale, qui déversait à chaque seconde un peu plus de son suc maléfique sur le sol. La tour gigantesque semblait dégouliner d’une boue noirâtre et épaisse. Elle se rependait, s’insinuait et recouvrait la vie. D’ici quelques heures, le territoire entier serait perdu sous cette couche mortelle. Dans quelques jours, il ne resterait de la vie que dans cette tour et Zerol pourrait alors commencer la construction d’un nouveau monde, d’un monde à son image.

Il esquissa un sourire, son plan avait été si prêt d’échouer. Radill, le héros du peuple, le soi-disant élu des pauvres âmes de ce monde avait failli venir à bout de lui. Il devait reconnaître que sa ténacité forçait le respect, mais qu’en est-il des efforts que l’on fait quand on sait qu’ils sont vains d’avance ? Finalement, il n’avait fait qu’agacer Zerol et avait lamentablement échoué dans son ultime tentative pour l’arrêter.

Zerol écarta les bras, ouvrant les paumes en direction du ciel. Sa longue robe de cérémonie se déploya autour de lui et se mit à battre au rythme du vent qui tournoyait si fort en hauteur. Il inspira lentement, goûtant chaque instant de son triomphe. Ses muscles commencèrent à se décontracter. Cela commença par le bas de son dos, puis le plaisir se mit à remonter le long de son dos. C’était une jouissance incomparable, cette jubilation sans fin qu’il ressentait. Les frissons atteignirent son cou, se répartissant le long de sa nuque, puis parcoururent ses bras. Il écarta lentement les doigts, le bien-être qu’il ressentait courait jusqu’au bout de ses phalanges, il sentait la pulpe de ses doigts frémir. Il ferma les yeux et bascula légèrement la tête en arrière. Il avait gagné. Il dominait le monde, son monde. Bientôt, il modèlerait cette terre à son image, telle qu’elle aurait toujours due être. Son triomphe serait complet, son héritage serait éternel. Plus d’obstacle, uniquement sa volonté, son pouvoir. Il inspira plus profondément et un cri prit forme dans sa gorge. Lorsqu’il expira, son rire explosa dans l’air, se répandant sur les plaines désolées comme un sinistre écho. Il rit comme il n’avait jamais rit, hurlant sa satisfaction. Son corps n’était que volupté, la tension qui s’y était accumulée s’était envolée. Dans son esprit, il n’y avait que le contentement, personne, non personne, ne pouvait s’opposer à lui désormais.

Il en était tant à sa victoire qu’il ne prit pas garde au léger frottement qui se fit entendre dans son dos. Sa surprise fut donc totale quand une douleur brûlante lui transperça le dos et le ventre. Au milieu de sa jubilation, il pencha la tête pour apercevoir une épée qui sortait de son estomac. Il eut un hochet et son rire, tout comme son souffle, se bloqua au milieu de sa gorge. Il émit un gargouillis et des bulles sanglantes s’échappèrent entre ses lèvres. Il se plia en deux alors que l’épée était retirée de ses entrailles. Il tourna la tête et tenta de faire volte-face, pour voir d’où venait ce coup si traitreusement assené. Malheureusement, il était trop prêt du bord de la tour et son pied glissa. Son corps bascula dans le vide alors qu’il tendait la main en direction de Radill. Radill qui se tenait entre lui et sa machine, Radill plus mort que vif, mais toujours  debout. Radill qui venait de lui ravir son rêve. Son exultation avait été brève, mais il n’en n’eut guère conscience car lorsqu’il s’écrasa au pied de la tour gigantesque, il était déjà mort.

 

Gwenaëlle C., le 15/11/11

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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 11:36

Bonjour à tous !

 

Cela fait de très (trop) longs mois que je n’ai pas posté, mais j’ai eu pas mal d’occupations et de bonnes (et mauvaises) raisons de ne plus prendre le temps d’écrire. Toutefois, me voici de retour sur Lyon, mes horaires sont plus pratiques, j’ai bien plus de temps libre que lors de ma période parisienne et j’ai une bonne connexion internet.

Je vais donc reprendre la plume, car même si je n’écrivais pas, j’engrangeais des idées dans un coin de ma tête. J’ai également un nouveau projet de blog, plus complet, mettant en avant mes autres passions : la lecture, les séries et les films.

 

A suivre et bonne lecture !

Par Gwenaëlle - Publié dans : Divers
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